marguerite blanche

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Témoignages de vraies personnes comme vous

Les témoignages qui suivent viennent de vrai personnes comme vous. Des gens comme M. A.B. pour qui l' arthrite rhumatoïde rendait le bricolage difficile ou comme Mme P.B., une préposée aux malades dans un centre d’accueil pour personnes âgées, victime de polyarthrite rhumatoïde.

Que vous souffriez d' hypoglycémie, d'arthrite rhumatoïde psoriasique généralisée, de spondylite ankylosante ou d' épicondylite vous vous reconnaitrez surement ici, et tout comme Mme F.O. vous pourrez retrouver doucement la joie de vivre grâce à la Thérapie de l’équilibre glandulaire md.

 

La thérapie glandulaire change ma vie!

Je suis dans le domaine de la médecine préventive depuis 20 ans. J’ai 53 ans, et je vis depuis trois ans un cycle de pré-ménopause très chaotique! Inflammation des tissus généralisée, à chaque cycle menstruel et avant, douleurs, céphalées assez fortes pour me rendre non fonctionnelle presque trois semaines par mois!

Ma vie était devenue un cauchemar même si j’ai un très bon moral. De plus, ce stress interne, avec étourdissements et vertiges, provoquait une dégradation de ma qualité de vie.

Un jour, en pleine crise et incapable de bouger et n’en pouvant plus, j’ai mis la main dans ma bibliothèque personnelle sur un livre écrit il y a peut-être 20-25 ans par M. Yvan Labelle : « Si les glandes m’étaient contées », ancêtre, si j’ose dire, de son plus récent livre sur le sujet : « Vaincre les maladies rhumatoïdes et inflammatoires ». Bref, ce jour-là, j’ai lu le livre d’un trait, et intérieurement j’ai su que j’avais trouvé la personne qui pouvait m’aider.

J’avais cherché beaucoup, par moi-même et dans le corps médical, qui ne me donnait aucune explication.

Les vraies causes de l’inflammation m’étaient enfin dévoilées. J’avais un déséquilibre glandulaire depuis très longtemps et il fallait un travail de fond à ce niveau. J’ai rencontré M. Labelle la semaine suivante et après quelques jours de thérapie glandulaire, je sentais dans mon corps une nette différence. Trois mois plus tard, les effets positifs ne cessent de croître : je n’ai presque plus d’inflammation, j’ai recommencé l’exercice physique progressivement.

Je sais maintenant déceler chez mes clients ce qui vient d’un désordre glandulaire et j’informe ma clientèle qu’il existe une thérapie de fond qui reconstruit l’état des glandes.

M. Labelle, vous travaillez avec l’intelligence profonde et complexe des échanges biochimiques du corps. Vos années de travail et de recherches portent leurs fruits et aident les gens comme moi qui avaient tout essayé! Merci infiniment.

Je poursuis ma reconstruction avec bonheur!

F.R.

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Arthrite rhumatoïde

« J’ai connu M. Labelle par la lecture de son livre « L’arthrite, une souffrance inutile ».

En janvier 1995, j’ai rencontré M. Labelle afin de commencer un traitement pour contrer l’arthrite rhumatoïde.  À ce moment j’ai bien compris que je souffrais d’un débalancement organique, somme toute des organes qui fonctionnaient à outrance comme de nombreux soldats et d’autres organes qui étaient bien paresseux.  Au tout début, j’étais sceptique mais je désirais avancer dans mon cheminement pour retrouver ma santé.

Alors, fidèlement, j’ai pris les suppléments qui nourrissent les glandes afin de retrouver l’équilibre entre elles, tout en respectant une saine alimentation.  Je sais que le cheminement requis peut être long, mais comparé à l’implantation de cette maladie, le temps est relativement court.  Tout au long de cette année, les résultats ont été positifs, même s’il y a eu quelques reculs momentanés, car la recherche de l’équilibre n’est pas toujours évidente, et le traitement doit s’ajuster à chaque personne.

De plus en plus, je m’adonne au bricolage; des gestes qui m’étaient interdits par mon état (par exemple, me servir d’un marteau ou scier) me reviennent.  Je l’apprécie énormément, c’est une découverte à chaque jour.  Ma démarche s’améliore de plus en plus.  J’adopte une attitude positive une heure à la fois et je fais confiance à mes forces intérieures qui me permettent de retrouver mon courage et ma détermination.

Merci M. Labelle, vous vous êtes retrouvé sur ma route et ce n’est pas un hasard. »

M. A.B.

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Polyarthrite rhumatoïde

« J’ai écrit ce témoignage dans le but d’aider tous ceux qui souffrent de polyarthrite rhumatoïde.

Mon histoire remonte à l’an passé (2005) .  J’étais allée voir un « ramancheur », car j’avais des douleurs au dos et à la main droite.  Mais tout de suite après le traitement, celle-ci s’est mise à enfler.  J’ai donc communiqué avec le « ramancheur », qui m’a dit que c’était normal et que je devais mettre de la glace.  J’ai donc suivi son conseil, sans toutefois obtenir les résultats escomptés.

C’est alors que je suis allée à l’hôpital pour passer une radiographie.  Je n’avais rien de déplacé; mais comme ils avaient vu des égratignures sur ma main, ils ont supposé que je faisais une cellulite de chat.  Donc, ils m’ont prescrit des antibiotiques.

Lorsque j’y suis retournée le lendemain, ils ont décidé de me garder, pour pouvoir m’administrer les antibiotiques par intraveineuses.

Après deux semaines d’hospitalisation, voyant  que mes mains étaient encore enflées, ils m’ont fait voir un rhumatologue.  C’est là qu’ils se sont rendus compte que je souffrais d’arthrite.  Mais je devais quand même rester deux semaines car mon traitement aux antibiotiques, devait durer un mois.  Donc les deux dernières semaines je prenais des anti-inflammatoires en plus de mes antibiotiques.

Quand je suis sortie de l’hôpital, j’avais de la difficulté à marcher car j’avais le pied droit enflé.  On m’avait prescrit des anti-inflammatoires à prendre chez moi.  Mais, connaissant les effets secondaires de ceux-ci, j’ai préféré consulter M. Labelle.

Une semaine plus tard, j’étais enfin à son bureau.  J’avais déjà lu dans le passé son livre sur l’arthrite.  Donc, pour moi, il était la seule bouée de sauvetage qui me restait.

Il m’a bien fait comprendre que ma santé m’appartenait et ne dépendait que de moi.  Et que ma façon de penser, d’interpréter les événements, ce que je mange, les heures de repos, les loisirs, le travail, etc., toutes ces choses influençaient ma santé.  Tout est relié.  La vraie cause de mon état était un débalancement hormonal qui provoquait l’hypoglycémie.

J’ai donc suivi, autant que possible, ses recommandations à la lettre, soit d’éviter le sucre et les aliments causant l’acidité.

Aujourd’hui, soit un an après ma première consultation, je me sens en pleine forme; je ne suis plus toujours fatiguée, même si mon travail est exigeant physiquement (préposée aux malades ans un centre d’accueil pour personnes âgées) et que je travaille le soir.

J’ai recommencé à travailler deux mois après ma sortie de l’hôpital.  Et cela va faire un an le trois mars.

Pour moi, c’est une seconde vie, je ne me suis jamais sentie aussi bien.  J’espère de tout cœur que mon témoignage vous ait apporté une lueur d’espoir à vous tous qui souffrez.
Bon courage! »

Mme P.B.

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Arthrite rhumatoïde psoriasique généralisée

« Je suis une femme de 65 ans qui s’est présentée au bureau du naturopathe Yvan Labelle pour de l’arthrite rhumatoïde psoriasique généralisée.  Depuis 9 mois j’étais très émotive, très anxieuse, ma vie n’était pas facile.

À l’âge de 19 ans, j’ai été opérée pour une fistule au coccyx.  À 39 ans, j’ai eu le cancer de l’utérus et j’ai dû subir un traitement de radiothérapie.

J’ai le psoriasis, j’ai également plusieurs phlébites à la jambe droite.

À cause de mon arthrite rhumatoïde, j’avais beaucoup de douleurs et j’avais beaucoup, beaucoup de difficulté à marcher, donc pas d’activité.  Mon mari  m’aidait à m’habiller.  Mes douleurs m’épuisaient.  Ma tension artérielle avait tendance à monter, je prenais alors un médicament.

Maintenant, cela fait 9 mois que monsieur Labelle me traite pour les glandes avec sa thérapie glandulaire et cette thérapie me donne des résultats de plus de 95% d’amélioration, car les bosses à mes doigts sont disparues et je suis moins nerveuse.  Je peux danser maintenant, je n’ai presque plus de douleurs.  Le psoriasis s’est également amélioré et a presque disparu.

Je suis contente des résultats obtenus, car je vis bien maintenant. »

Mme R.R.

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Épicondylite

« À une période de ma vie, j’avais alors 38 ans, je fus subitement sujet aux inflammations musculaires.  Il faut dire qu’à mon travail il est dangereux de se blesser, et lors d’une mauvaise manœuvre de ma part, je me suis frappé le coude sur le cadre d’une porte.  Est venue une douloureuse sensation de brûlure, puis l’inflammation.  Le temps passait et je souffrais de plus en plus au moindre mouvement du coude, des bras ou de la main, je trouvais cela des plus agaçant.  Mon médecin me fit rencontrer un orthopédiste qui me fit porter une orthèse rigide afin de protéger le muscle du coude car je souffrais d’épicondylite.

Le tout ne s’améliorait guère et mes nuits étaient perturbées, il fallait donc faire quelque chose.  Je reçus de la cortisone en injection dans le coude et je fis de la physiothérapie à tous les jours, mais rien ne s’améliorait.  En tout cas fini la cortisone car cela m’a provoqué des palpitations cardiaques et je ne tolère pas les anti-inflammatoires.  Cela dura plusieurs mois.  Je rencontrai plus d’un médecin et orthopédiste; mon cas devenait désespéré.

Comme le hasard n’existe pas, le naturopathe Yvan Labelle était de passage en Abitibi, et je lui ai parlé de mon cas.  Suite à la thérapie glandulaire, un mois plus tard (de juin à juillet 1989), toutes traces d’inflammation s’étaient résorbées, ce qui fut une victoire incontestable.

Permettez-moi maintenant de vous témoigner d’une expérience qui m’est survenue deux ans plus tard et qui prouve davantage l’efficacité du traitement de Yvan Labelle ND.A
Au travail encore une fois, je me suis blessé au poignet gauche mais cette fois la blessure fut plus grave, tellement que l’orthopédiste me fit porter un plâtre durant deux mois, le temps que la déchirure se répare.  Le fait de rester immobile me fit presque paralyser la main.  J’entrepris des traitements de physiothérapie à tous les jours, ce qui calma momentanément la douleur qui était devenue insupportable.  Quelques mois plus tard, devant la non amélioration, je rendis visite à un orthopédiste reconnu pour avoir une bonne réputation.  Il constata l’aggravation, la détérioration du tendon qui était en train de se sectionner.  Il me dit qu’il se voyait contraint d’opérer, mais je ne voulais aucunement subir cette chirurgie.  Je lui ai donc demandé un mois de sursis pour me laisser la chance de mieux guérir après quoi un choix définitif se ferait.  Dès le lendemain matin, suite aux conseils insistants de ma compagne, je repris le traitement qui fut si efficace pour une inflammation au coude. 

Après une semaine je sentis une amélioration très marquée.  La douleur était devenue presque inexistante et je jouissais d’une meilleure mobilité.  Par la suite, à mon grand étonnement, (car pour un tendon aussi abîmé qui dépassait le stade de l’inflammation), au bout de 30 jours, croyez-le ou non, la guérison était à peu près totale.

Lors d’une visite médicale, mon orthopédiste s’exprima avec étonnement face à ce rétablissement aussi rapide et marqué.  Cela relevait de l’inexplicable; mais moi je connaissais la réponse.  J’ai continué le traitement deux semaines de plus, afin d’être bien assuré d’une guérison totale.  Cela fait maintenant six ans et je n’ai plus jamais eu de nouvelles inflammations.  Pourtant, mon travail et les risques de blessure sont toujours présents.  À vrai dire je me sens régénéré à ce niveau.

Une chose est certaine, je n’attendrai plus aussi longtemps pour suivre les traitements de M. Labelle. Merci. »

M. S.L.

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Spondylite ankylosante

« J’ai 38 ans et j’ai reçu le diagnostic de spondylite ankylosante.  J’étais condamnée à prendre 8 à 10 pilules par jour qui me permettaient de faire mon quotidien plus facilement, même si avec mes pilules mes douleurs étaient présentes mais supportables.  Je me disais : « Que sera ma vie à 50 ans? ».  Même si je n’étais pas une grande sportive, je faisais certaines activités comme le ski de fond, la bicyclette, le tennis, le canotage et la randonnée pédestre.  Je passais mes journées à me sentir enragée à la pensée d’être un jour clouée sur une chaise à faire de la lecture et seulement le nécessaire comme quotidien.  Quelle belle vie!

Un jour, par hasard, en passant devant une petite boutique de livres, j’ai vu un livre intitulé « L’arthrite : une souffrance inutile? ».  Ah oui?  Voyons ce que ce monsieur peut raconter.  À chaque page de ce livre, j’ai découvert qu’on peut améliorer notre condition.  Je me suis sensibilisée au niveau de l’alimentation.  D’ailleurs, je mangeais tout ce qu’il ne fallait pas.  J’étais prête à faire un grand changement pour améliorer ma condition de vie.

Après ma deuxième rencontre avec M. Labelle, son organothérapie et le changement pour une alimentation plus naturelle, je me sentais déjà renaître et ma bonne humeur était revenue.  Quel bonheur de pouvoir vivre un quotidien sans douleur!  Marcher vite sans difficultés, être en forme et surtout pouvoir faire les mêmes activités qu’avant, et en plus je fais de la technique Nadeau tous les matins et je suis des cours de natation.

Aujourd’hui, après seulement six mois d’organothérapie, j’ai une amélioration de 80%, ce qui est énorme.  Il faut être discipliné et déterminé, mais les résultats sont là et ça encourage à continuer.  Deux mois après ma première visite, j’ai abandonné tous les médicaments pour suivre les bons conseils de M. Labelle et de son assistante, qui sont responsables pour ma nouvelle vie.  Je leur dis un gros merci avec toute mon admiration pour leur travail. »    

Mme R.B.

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Hypoglycémie

« Je vous écris cette lettre en espérant qu’elle servira peut-être un jour à sensibiliser quelques personnes ou médecins à cette maladie où état de santé qu’est l’hypoglycémie.  Actuellement, elle est plus ou moins reconnue par le corps médical.  J’explique ici quelle a été la panique qui s’est emparée de moi au fur et à mesure de la dégradation de mon état de santé et des visites médicales.  Il y eut une période de six mois à un an de différents malaises allant en s’aggravant : les derniers furent un véritable cauchemar, je me suis même imaginée que je pouvais avoir le cancer.

Je ressentais une impression constante de flottement, semblable à l’ivresse, une impossibilité de concentration, donc une grande distraction (il fut un temps où je ne pouvais même plus lire un paragraphe sans oublier le contenu du précédent), des maux de tête fréquents et intenses, une nervosité allant jusqu’aux tremblements dans les situations de tension, une sensibilité poussée à l’extrême.  Aussi, plus grave encore, pendant près d’un mois ma vue fut tellement instable et brouillée que cela me donnait la nausée, un peu comme un myope qui ne porte pas ses verres optiques.  Mon énergie vitale était réduite au minimum, et je n’ai décrit ici que les principaux symptômes. 

…On me conseilla un jour de consulter un naturopathe et j’en découvris un qui est spécialiste en la matière puisqu’il a vécu ce problème pendant 28 ans.  Enfin, j’eus l’impression qu’on m’écoutait, qu’on me comprenait et qu’on pouvait m’aider.  Au moment où j’écris cette lettre, je suis au courant de mon état depuis environ 5 mois.  Je suis consciencieusement la thérapie naturopathique et je peux enfin vivre une journée de travaux quotidiens, normalement, sans m’écrouler dès les premières heures.  Bien sûr, j’ai dû faire de gros changements dans ma vie, surtout du côté professionnel. De plus, le régime alimentaire est très sévère.  Mais malgré tout cela, je retrouve doucement la joie de vivre. » 

Mme F.O.

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Arthrite rhumatoïde et maladie de Raynaud

J’ai commencé à consulter M. Yvan Labelle il y a environ 7 ans. Je sais que je fais de l’arthrite rhumatoïde et que j’ai la maladie de Raynaud depuis 13 ans. J’ai pris des anti-inflammatoires durant quelques années seulement. Cela me soulageait mais je ne me sentais pas vraiment bien. Je n’avais que 36 ans et je perdais ma souplesse lentement mais continuellement.

Aujourd’hui, en 2006, je n’ai plus de douleurs depuis quelques années. Je m’entraîne trois fois par semaine, à la marche rapide. Je fais aussi des exercices de stretching depuis 2004. Il ne me reste qu’à continuer d’améliorer la souplesse et la motricité de mes mains. Je suis consciente qu’il faut que je continue à prendre plus soin de moi et à ralentir. Mais, maintenant, pour moi, tout cela est derrière. Je me retrouve à presque 50 ans avec plusieurs projets en tête et la vie devant moi!

Merci.

Mme L.S.

P.S. Presque toute la souplesse de mes genoux, de mes épaules et de mon cou sont revenue pour rester, et cela sans douleur.

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JE SOUFFRE D’ARTHRITE

Juin 2000, le verdict médical est tombé : je souffre d’arthrite. Dès ce jour, j’ai commencé à chercher la cause. Contrairement aux médecins qui disent qu’ils ne connaissent pas la cause et qu’on doit vivre avec cette maladie et prendre des médicaments pour tenter de diminuer la douleur, j’ai toujours été convaincue qu’il y avait quelque chose qui causait ce désordre.

Mon corps entier était en douleur. J’étais incapable de vivre sans anti-inflammatoire. Et même avec ces médicaments j’avais peine à respirer tellement je souffrais et je pouvais difficilement me déplacer.

J’avais les pieds tellement enflés et douloureux qu’au sortir du lit le matin je ne pouvais pas marcher. Je me déplaçais péniblement à quatre pattes dans la maison. Pour aller au travail et faire mes tâches de la journée je me déplaçais péniblement avec deux cannes.

J’étais dans un état lamentable. Mais je continuais d’étudier, de chercher et d’essayer de comprendre cette maladie. J’étais déterminée à trouver une solution et à améliorer ma condition.

Puis un jour, ma sœur m’a offert un livre sur l’arthrite : « Vaincre les maladies inflammatoires : un dossier choc » d’Yvan Labelle. Je l’ai lu d’un couvert à l’autre. Et ce n’était pas un roman !! C’était complexe. Mais tellement logique. En finissant le livre, j’étais déterminée à rencontrer cet homme, où qu’il soit sur la planète. Surprise ! Il était possible de le rencontrer à St-Jérôme.

J’ai commencé à suivre sa thérapie glandulaire. Quatre mois plus tard, je constatais des périodes d’amélioration suivie de rechutes. Puis de plus grandes améliorations encore suivies de rechutes. Après un an, ma condition s’était nettement améliorée. Aujourd’hui, trois ans plus tard, je continue toujours sa thérapie glandulaire. J’évalue que ma condition arthritique s’est améliorée à 95%. Pour une maladie qui ne se guérit pas, comme disaient les médecins, c’est fantastique. Et non seulement ma condition arthritique s’est améliorée, mais ma condition générale aussi. Je sens que mon corps entier bénéficie de cette thérapie glandulaire. QUEL SOULAGEMENT.

Je dois dire aussi que je souffrais d’épuisement grave. Avant même d’arriver au travail j’étais vidée. Ma vie était devenue vraiment pénible. Lorsque j’en ai parlé à monsieur Labelle il m’a simplement dit : « Ça c’est de l’hypoglycémie. Mange avant 7h le matin ! »
Le lendemain, à 6h j’étais debout et je mangeais un solide déjeuner. Ça a littéralement changé ma vie. C’est comme si j’avais mangé du lion pour déjeuner !! Ça fait maintenant trois ans, et depuis ce jour je n’ai jamais manqué un matin.

J’ai connu la souffrance à cause de la maladie pendant 6 ans. Grâce à la thérapie glandulaire de monsieur Labelle, j’ai retrouvé le bonheur de vivre sans souffrir. Et croyez-moi, vivre sans souffrir, c’est MERVEILLEUX !

Toute mon appréciation à monsieur Labelle et à sa collègue Hélène Reid. MERCI !!

Témoignage de C.C. de Montréal - 6 août 2008.

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